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Cheg Traductions, au Mans, dans la Sarthe (72)

 • Pourquoi tous ces visages d’écrivains célèbres ?

Voltaire, Victor Hugo, George Eliot, Goethe… Tout le monde convient que ce sont de grands penseurs et écrivains modernes mais peu savent qu’ils ont un point commun : TOUS ont été traducteurs.

 • Seuls les grands écrivains peuvent-ils être traducteurs ?

Non, bien sûr, je suis loin de me comparer à Victor Hugo, Nabokov, Chateaubriand, André Gide, George Eliot... mais en présentant mes “anciens” collègues sur la page d’accueil, je tiens à ce que les visiteurs de notre site et futurs clients prennent conscience que traduire n’est pas transcrire.
Traduire ne se réduit pas à un simple exercice technique : c’est un art, même lorsqu’il s’agit de traduire un document technique.


 • N’est pas Victor Hugo qui veut, mais quelles sont les qualités d’un bon traducteur ?

Les bons traducteurs ou interprètes ne maîtrisent pas seulement leur langue maternelle et la langue étrangère à partir de laquelle ils travaillent : ils sont imprégnés des deux cultures. Tel un bon auteur, le traducteur doit veiller à tous les détails et être une « éponge » absorbant des cultures et des domaines d’intérêt très divers. Il doit maîtriser la langue de l’automobile, celle de la chirurgie, etc.

 • Je pensais que pour être bon traducteur, parler couramment deux langues suffisait…

Toute personne parlant français est-elle capable d’écrire un best-seller ou un article pour Le Monde ?
Parler deux langues n’est qu’un point de départ.


 • Traduit-on une langue ou une culture ?

Les deux. La langue est le véhicule qui permet à une nation et à son peuple d’exprimer sa culture. Ils vont de pair. Le traducteur doit donc parfaitement maîtriser les deux.

 • Quelle est votre formation ?

Ma formation universitaire m’a fourni les bases du français et mes études en économie, une culture commerciale.
De plus, résider et travailler en France depuis plus de 30 ans m’a permis d’acquérir les subtilités de la langue et de bien saisir la société française. Enfin, mon expérience de l’industrie pharmaceutique me donne un plus car je peux écrire et parler “pharmacie” et le fait d’habiter dans la ville des “24 Heures du Mans” m’a permis de maîtriser une autre spécialité : l’industrie automobile.


 • Le prix peut-il être le seul élément décisif ?

Le prix est bien sûr important mais il est périlleux d’en faire l’unique élément de décision. Rédaction et finesse de traduction doivent peser dans la prise de décision, ensuite le prix.

Quand le prix est le seul élément décisif, le travail finit souvent par coûter beaucoup plus car il faut passer beaucoup de temps à corriger, voire à retraduire.
  • Pourquoi peut-on finir, en payant moins, par payer plus ?

Une excellente traduction simultanée lors d’une étude de marché ou d’une conférence peut faire de la journée un franc succès ; une mauvaise, un échec total. Si votre interprète n’est pas bon, la réunion et le déplacement seront pure perte de temps… et les participants ne pourront en retirer les informations voulues.
Bien sûr, les transcripts peuvent ‘rattraper le coup’ mais si vous retenez un bon traducteur, vous pouvez éviter les frais de transcripts. Choisir le bon traducteur/interprète est donc vital car cela finit par réduire vos frais.


  • Pouvez-vous nous donner des exemples où le coût a été le seul élément décisif ?

En France, comme partout dans le monde, les villes et régions font traduire leurs dépliants officiels pour leur rayonnement touristique ou économique. Ces dépliants sont destinés à informer les étrangers sur une région et même à les attirer pour qu’ils y investissent ou participent aux activités locales.

Le décideur se base alors sur un seul critère : le prix. C’est toujours le moins offrant qui l’emporte et non le MIEUX offrant. Il n’est pas tenu compte de la qualité...
Or quand on lit ces documents, les mots sont certes anglais mais difficiles à saisir. Le lecteur est alors frustré et abandonne...

L’argent investi dans le papier, l’impression, la main-d’œuvre finit à la poubelle… mais le pire est que le dépliant n’atteint pas son objectif : informer et attirer… sans compter que l’argent des contribuables est inutilement dépensé.


  • Quels sont vos conseils pour choisir un traducteur ?

Il est clair qu’il est difficile de choisir un traducteur quand on ne connaît pas la langue. Il faut donc respecter quelques règles :
  - Choisir un traducteur de la langue maternelle vers laquelle vous voulez aller
  - Se pencher sur son expérience professionnelle et sa formation pour vous assurer qu’il/elle possède autre chose qu’une formation linguistique et qu’il/elle est compétent dans le domaine voulu.
 - Demander combien de temps le traducteur a passé dans les deux pays ; cela vous permet de juger s’il connaît bien la culture et les langues.
 - Demander si le traducteur a déjà eu des publications. Cela prouve en général qu’il possède d’excellentes qualités de rédaction et que c’est un bon traducteur.

  • Pourquoi l’interprète doit-il travailler vers sa langue maternelle en matière de traduction simultanée ?

Un interprète dont c’est la langue maternelle sera toujours capable d’une plus grande flexibilité. Il possède forcément un plus grand éventail de mots qu’un interprète dont ce n’est pas la langue maternelle. De plus, n’oubliez pas que traduire dans une langue qui n’est pas sa langue maternelle pendant 6 à 8 heures est épuisant. Si l’interprète commence à fatiguer (ce qui est inévitable !), il faut qu’il puisse se fier aux mécanismes automatiques qu’il a acquis dans son enfance.
 


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